Le vrai danger sur LinkedIn, ce n’est pas l’algorithme. C’est nous.
On accuse LinkedIn.
On accuse l’algo.
On accuse le “marché saturé”.
Mais le vrai danger… c’est ailleurs.
👉 C’est nous.
Nos réflexes. Nos bullshits. Nos copies conformes.
La boucle qui tourne en rond (et qui finit par sentir le Ponzi)
Imagine une chaîne humaine :
- des coachs freelances…
qui forment d’autres coachs freelances…
qui forment d’autres coachs freelances…
qui espèrent vendre leurs conseils… à d’autres freelances.
À la fin, tu ne vois plus :
- un client
- un produit
- un besoin réel
Tu vois juste :
👉 des gens qui se revendent la même promesse.
Et le pire ?
Quand ça marche un peu, les “premières couches” repassent commande aux leaders :
- nouveaux produits
- nouveaux scripts
- nouvelles formations à revendre
Bref : on nourrit la machine.
Le chaînon manquant : le client final
Dans un business sain, il y a toujours un point d’arrivée.
👉 Le client final.
Celui qui :
- ne revendra pas un accompagnement derrière
- achète un vrai produit / un vrai service
- a un vrai besoin terrain
En général :
- une entreprise (TPE → grosse boîte)
- ou un particulier
Et soyons honnêtes :
le particulier est souvent ailleurs que sur LinkedIn.
Sur LinkedIn, le persona le plus intéressant, c’est souvent :
✅ l’entreprise qui veut avancer
former, structurer, digitaliser, recruter, vendre, communiquer.
Pourquoi cette spirale pénalise les “petits”
Ce système a un effet pervers :
Les nouveaux indépendants, ceux qui ont de la valeur, des convictions, une vraie utilité…
se retrouvent à galérer.
Pourquoi ?
Parce que les prospects ont vu :
- du blabla recyclé
- des promesses creuses
- des experts auto-proclamés
- des posts copiés-collés
Donc ils se méfient.
Et franchement… on ne peut pas leur donner tort.
Ce que je change : je parle aux entreprises
C’est aussi pour ça que je reviens au vouvoiement.
Pas pour faire “corporate”.
Pour parler à ceux qui ont :
- un vrai budget
- un vrai besoin
- un vrai terrain de jeu
Des entreprises qui n’ont pas besoin de :
- mon storytelling en 12 épisodes
- mes “50 nuances de gras”
- ou mes drames personnels transformés en marketing
À un moment, les gens veulent :
👉 du concret
pas une promesse de transformation.
Branding : je ne change rien (je clarifie)
Je reste Breizhix.
Sauf que je ne suis pas forgeron dans l’âme…
Moi, j’ai été serveur dans un manoir.
Et être serveur, c’est un sport :
- tu t’adresses à tout le monde
- tu adaptes
- tu proposes
- tu vends les mêmes produits à des profils très différents
Donc j’assume mon LinkedIn comme mon QG.
Et mon univers comme une évidence :
✅ Le Village = le buffet à volonté
✅ Le 1:1 = le menu dégustation
✅ L’entreprise = le menu “table de direction”
✅ Et l’apéro ? offert.
À partir de maintenant : je refais la carte
Trois menus. Clair. Lisible. Vendable.
- Le 1:1 → transformation rapide
- L’entreprise → structuration + process + montée en compétence
- Le Village → progression sur la durée (buffet annuel)
Plus qu’une cohérence…
👉 une évidence.
Et en ce moment, l’apéro offert, c’est :
🍻 l’audit de profil.